Cape ou pas Cape ?
Non, ce n’est pas un jeu de mots mais bien une question et qui, au vue des derniers défilés de mode, a toute légitimité à être posée. La cape s’est imposée sur les podiums : descendra t-elle dans la rue ?
La cape est autrement plus intrépide que le poncho. Quand ce dernier recouvre épaules et buste et nous pare de toute sa dignité, la cape joue la coquine et, mutine, souligne l’allure, suggère les formes.
La cape demande donc davantage d’audace.
Cape Arpin
Porter la cape, c’est aussi faire des choix. Avec capuche, la cape nous donne un faux air innocent de petit chaperon pas forcément rouge.
Sans capuche, portée avec une négligence affectée, la cape nous transforme en belle des siècles passés, au sillage mystérieux.
La cape, aujourd’hui, c’est encore toute une déclinaison de couleurs et de matières. C’est aussi le raffinement de la manière dont elle est fixée autour du cou : broche chinée, joli cordon, nœud lascif…
Bref, se vêtir d’une cape est une question de mode pointue. Quoi qu’il en soit, puisque celle d’invisibilité est déjà attribuée, la cape ne vous fera pas passer inaperçue.
Charlotte










